Page mise à jour le 07 fvrier 2019

Ce sur quoi nous continuons à chercher

De nombreux problèmes restent à résoudre

- Sur la prise en charge des problèmes des malades
- Sur le développement de la recherche médicale
- Sur le plan médical immédiat

Sur la prise en charge des problèmes des malades :

Des problèmes restent à résoudre sur la prise en charge des problèmes des malades

- Assurer le suivi médical d'où que nous venions
- Améliorer le confort des malades (douleurs liées a l'ascite ...) et de les soutenir
- Développer l'information des patients et de leurs proches
- Prendre en compte l'éloignement des centres de traitement spécialisés
- Réduire nos difficultés à continuer nos activités professionnelles
- Prendre en compte l'impact de la maladie sur la famille et les proches
- Améliorer la prise en charge financière et réduire des délais de remboursement

Sur le développement de la recherche médicale

Des problèmes restent à résoudre sur le développement de la recherche médicale

- Comprendre pourquoi la thrombose se forme dans les veines hépatiques ou la veine porte, et non ailleurs dans l'organisme
- Comprendre par quels mécanismes certaines maladies du sang entraînent des thromboses
- Comprendre comment se forment les séquelles irréversibles des thromboses et comment les prévenir
- Comprendre comment se forme l'ascite au cours du syndrome de Budd-Chiari
- Comprendre comment se mettent en œuvre les mécanismes naturels de compensation après une thrombose veineuse de façon à pouvoir les stimuler
- Quels rôles jouent les obstructions vasculaires hépatiques dans l'aggravation de maladies du foie fréquentes comme la cirrhose due à une hépatite virale ou à une consommation d'alcool

Sur le plan médical immédiat

Des problèmes restent à résoudre sur le plan médical immédiat

- Identifier des facteurs de thromboses encore inconnus
- Disposer de tests plus simples pour identifier les facteurs déjà connus et notamment les syndromes myéloprolifératifs
- Disposer d'anticoagulants plus maniables par un intervalle plus grand entre effet thérapeutique et surdosage
- Disposer de traitements plus efficaces et mieux tolérés pour certaines causes, et notamment les maladies du sang
- Mieux évaluer le moment optimal des différentes procédures thérapeutiques (plus tôt ou plus tard)
- Augmenter la réussite et diminuer les complications des procédures thérapeutiques (angioplastie et TIPS)

 

 RIPORT ( Docteur Aurèlie Plessier) 

RIPORT  1

cette étude portait sur les patients atteints de thrombose portale chronique dont la moitié était sans traitement et l'autre moitié recevait un nouvel anticoagulant (le rivaroxaban=xarelto). Les inclusions dans cette étude ont été arrêtées à cause d'un nombre trop élevé de cas de thrombose. L'étude se poursuit encore un an. Tous les malades de l'étude ont été informés du risque de thrombose identifié et un traitement anticoagulant leur a été proposé jusqu'à la fin de l'étude qui sera probablement poursuivie par la suite.

         RIPORT 2

Devant les bons résultats avec le rivaroxaban et devant la demande des autres médecins et des patients, un nouveau projet est avancé, RIPORT 2, qui consistera à passer tous les patients sous anticoagulant de type AVK (coumadine, préviscan et sintrom) à ce nouvel anticoagulant. En effet,  les études actuelles montrent que le risque de saignements avec le Xarelto ne semble pas plus important qu'avec les antivitamines K et les résultats préliminaires de RIPORT sont, pour l'instant, très rassurants en ce qui concerne le risque de saignement avec les doses utilisées, identiques avec et sans anticoagulant dans cette étude.

  APIS ( Professeur Pierre Emmanuel  RAUTOU)

Sette étude  vise les maladies des petits vaisseaux à l'intérieur du foie comme la veinopathie portale oblitérante, la sclérose hépato-portale, la fibrose portale non cirrhotique : maladie vasculaire portosinusoïdale, thrombose porte, hémorragie… Elle s'appelle APIS pour Apixaban for intrahePatic non cIrrhotic portal hypertenSion et consiste en une étude randomisée de 2 ans sur près de 170 patients pour étudier la nécessité ou non de mettre les patients de telles pathologies sous anticoagulants. Elle repose donc sur le même principe que RIPORT mais, contrairement à cette dernière, une partie des patients recevra un placebo alors que l'autre partie recevra un anticoagulant (83/83).L'étude se fait bien entendu à l'aveugle pour le patient comme pour le médecin.

L'étude a déjà reçu un financement de 850 000 €; elle doit durer 4 ans.